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Galerie ARCANES/DIJON  Galerie "Arcanes" Dijon 1994

Le pastel, auquel s'attache souvent l'idée de douceur feutrée,Zaurin l'utilise à contre-courant des idées reçues.....

VOYAGE AU BOUT DE LA MATIERE  Galerie "Les Heures Claires" Montbéliard 1993

Des pastels d'une grande force à découvrir à la Galerie "Les HEURES CLAIRES" à Montbéliard. Que veulent dire ces formes tourmentées, étirées, explosées? Ces corps inachevés ou déja décomposés....Poignant ! ....

ET ZAURIN CREA L'HOMME  Galerie "La Cour des Arts"Belfort 1992

Emotion, grandeur et beauté à La Cour des arts, du 7 au 28 Novembre, avec l'exposition des oeuvres du peintre audincourtois Gérard zaurin...

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ZAURIN VISIONNAIRE. Galerie LA COUR des ARTS/BELFORT 1992

Devant les oeuvres de Gérard Zaurin, on réagit, on s'exprime. On hurle son indignation ou son dégôut, on encenses ses audaces ou on admire son professionnalisme. Mais on ne peut s'en tirer ni par l'indifférence rassurante, ni par le consensus hypocrite.

Qu'il s'agisse de sanguines, de pastels ou d'acrylique, toujours revient le même leitmotiv, lancinant, douloureux, vrai: l'homme et son cortège de douleurs physiques et morales, l'individu tentant d'échapper à la solitude, à l'anonymat; l'homme courant après l'amour, l'amour fou, l'amour passion, l'amour total. Toujours sur le fil du rasoir de la cruauté, du sado masochisme ou de la tendresse infinie, Zaurin flirte avec les fantasmes d'un Lovecraft, les délires d'un Jérome Bosch, les excès d'un Dali.

Humain, trop humain, ce personnage grimaçant de douleur ou en pleine extase érotique....mais où est la différence? Jamais elle n'apparait sur ces toiles qui pourraient n'être que des reportages de chambres de tortures sado-masos ou des réminiscences des culs de basses fosses de l'Inquisition. Et le pastel "prémisses aux douleurs exquises" peut être vu comme une recherche sur les couleurs, la composition ou au contraire comme la lutte éternelle entre l'homme et la femme. Mais jamais ses toiles ne sont grossières, vulgaires, sales. Provocantes, provocatrices oui, mais n'est ce pas le but de l'art? Inquiéter, déranger, remettre en cause, Gérard Zaurin, dont le look "skin-head" et cuir est très travaillé, très élaboré, sait le faire! La mievrerie, la gentillesse l'indisposent. La violence, même si elle toujours présente dans son oeuvre n'est jamais gratuite, aide à la prise de conscience, elle permet d'exorciser les peurs, de dominer le moi, de vivre les fantasmes.

 

Et tous ces personnages caverneux ou acqueux, ces marionnettes brisées, ces rats prisonniers dans les labyrinthes, ces femmes déesses venues de l'espace ou mangeuses d'hommes, ces chirurgiens sadiques perfusant des sexes fatigués, ou recousant des blessures béantes, forment un défilé fantastique, un cortège visionnaire incomparable.

Ajoutons que Gérard Zaurin vit et travaille à Audincourt, qu'il peint depuis environ vingt ans et n'a jamais fait les beaux arts. Il est agé de 37 ans.

 

 

Philippe KIENTZY/L'Est Républicain/Novembre 1992

GERARD ZAURIN: L'ART QUI DERANGE   Seloncourt 1990

Il aime laisser venir les choses librement et refuse notre monde où l'imagination bat au ralenti. Révolte et contestation...

Il a du talent ce Gérard là......De la rage au ventre aussi...

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