Salvador DALI 1904-1989


Qui ne connaît cette magnifique paire de moustaches, ainsi que les excentricités, les élucubrations exhibitionnistes de leur légendaire propriétaire.

J'avais 15 ans quand j'ai découvert l’œuvre de salvador DALI, je l'ai rencontrée dans le merveilleux ouvrage de DRAEGER dédié à son œuvre et au personnage.

Je participais à un atelier arts plastiques, le soir après le collège; à cette époque je travaillais essentiellement avec les gouaches destinées aux cours de dessin et peintures et produisait des "choses" très variables, tant dans leur inspiration que dans les techniques utilisées: des courants très "géométriques" de l'art moderne -Mondrian, Vasareli....à des dessins au crayon plus académiques, ou des croquis inspirés de la bande dessinée américaine ; tout cela de façon irrégulière et sans grande cohérence. La confrontation avec les reproductions contenu dans cet ouvrage fut un choc pour moi, une révélation. Le lendemain même, je m'inspirais de son travail. Au bout de quelques mois, après la gouache sur papier, je passais à l'huile.. très impressionné par ses images quasiment photographiques, je n'ai eut de cesse de perfectionner ma technique pour peut-être un jour l'égaler.

Pendant plusieurs années, je me suis attaché à décortiqué son travail, découvrir ses rapports chromatiques, ses inventions, l'architecture de ces toiles...

Cannibalisme d'automne

Même si l'influence de l’œuvre de Dali reste présente dans mon travail , je ne ressens plus aujourd'hui cette nécessité d'un ouvrage bien "léché" et totalement abouti. Au contraire, j'essaie de laisser aller ma main et mon esprit le plus librement possible, l'équilibre est au centre de mes productions, entre fini et non fini, détails quasi photographiques ou éléments à peine ébauché, densité des couleurs et transparences...rythme,

C'est avec les deux toiles "Discours en forme de Clepsydre Passagère 1 et 2", que je me suis éloigné de son esthétique séduisante : inspirées de la technique de peinture à l'huile de Van Eyck , dessin, mise en place des volumes à la détrempe (dans ces deux "Discours" elle sera remplacée par l'acrylique à l'eau) puis pose des couleurs en transparences et enfin rehausse ou «enfonce» là où le besoin s'en fait sentir.

Ces toiles sont restées au stade des rapports ombres et lumières très monochromes. En fait, il me devenait de plus en plus difficile de créer ainsi, en respectant les étapes de la construction: esquisse, mise en peinture.....un sentiment de manque de liberté m'étouffait, en même temps qu'évoluait mes préoccupations esthétiques, mon langage, je m'engageai dans une démarche moins réfléchie, avec le dessin au pastels, craies noires et sanguines, ainsi l'admiration sans borne que je vouais à DALI s'effilochait, mon regard changeait sur son œuvre et ma façon de poser des images sur leur support se modifiait en profondeur.

Marché aux esclaves avec apparition du buste de Voltaire

Je ne peux, toutefois, que lui rendre hommage ici avec ces oeuvres. Il à guidé mon travail pendant très longtemps et ses influences sont encore très présentes dans mon travail de peintre. Je vous présente ici quelques toiles qui me touchent beaucoup, des oeuvres pour la plupart liées à la période surréaliste, peu ici d’œuvres plus récentes, rêves monarchiques, délires pseudo-scientifiques marquant son attachement -simulacre?- à l'église catholique romaine, et succédanés-références à la peinture italienne de la renaissance. Vous trouverez aussi de ces images doubles dont Dali avait le secret (et dont il usa jusqu'au procédé): Portrait invisible de Voltaire, Espagne...


Espagne

Même si l'influence de l’œuvre de Dali reste présente dans mon travail , je ne ressens plus aujourd'hui cette nécessité d'un ouvrage bien "léché" et totalement abouti. Au contraire, j'essaie de laisser aller ma main et mon esprit le plus librement possible, l'équilibre est au centre de mes productions, entre fini et non fini, détails quasi photographiques ou éléments à peine ébauché, densité des couleurs et transparences...rythme,

C'est avec les deux toiles "Discours en forme de Clepsydre Passagère 1 et 2", que je me suis éloigné de son esthétique séduisante : inspirées de la technique de peinture à l'huile de Van Eyck , dessin, mise en place des volumes à la détrempe (dans ces deux "Discours" elle sera remplacée par l'acrylique à l'eau) puis pose des couleurs en transparences et enfin rehausse ou «enfonce» là où le besoin s'en fait sentir.

Ces toiles sont restées au stade des rapports ombres et lumières très monochromes. En fait, il me devenait de plus en plus difficile de créer ainsi, en respectant les étapes de la construction: esquisse, mise en peinture.....un sentiment de manque de liberté m'étouffait, en même temps qu'évoluait mes préoccupations esthétiques, mon langage, je m'engageai dans une démarche moins réfléchie, avec le dessin au pastels, craies noires et sanguines, ainsi l'admiration sans borne que je vouais à DALI s'effilochait, mon regard changeait sur son œuvre et ma façon de poser des images sur leur support se modifiait en profondeur.

Je ne peux, toutefois, que lui rendre hommage ici avec ces oeuvres. Il à guidé mon travail pendant très longtemps et ses influences sont encore très présentes dans mon travail de peintre. Je vous présente ici quelques toiles qui me touchent beaucoup, des oeuvres pour la plupart liées à la période surréaliste.


Corpus Hypercubicus



Peu ici d’œuvres plus récentes, rêves monarchiques, délires pseudo-scientifiques marquant son attachement -simulacre?- à l'église catholique romaine, et succédanés-références à la peinture italienne de la renaissance. Vous trouverez aussi de ces images doubles dont Dali avait le secret: Portrait invisible de Voltaire, Espagne...

Photo Philippe Halsman

#dali #surréalisme #influence

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